L’indemnité de résidence vise à compenser les écarts de niveau de vie entre les diverses zones géographiques du territoire. Elle est servie à tous les agents de droit public, quel que soit leur statut (maîtres contractuels, maîtres délégués, AESH). Elle dépend du lieu d’affectation de l’enseignant ou de l’AESH, c’est-à-dire de sa résidence administrative et non familiale.
Montant et calcul de l’indemnité de résidence
Le principe est d’augmenter le salaire indiciaire brut d’un certain taux (1 à 3% du traitement indiciaire de l’enseignant ou AESH), ce pourcentage étant déterminé par le classement de la commune d’affectation dans une des trois zones définies.

Chaque commune est classée dans une zone correspondant à un taux différent :
| Zone 1 | 3% du traitement mensuel brut |
| Zone 2 | 1% du traitement mensuel brut |
| Zone 3 | 0% du traitement mensuel brut |
Pour un temps complet, le montant de l’indemnité ne peut pas être inférieur au montant de l’indemnité correspondant à l’indice majoré 366 (montants bruts) :
- zone 1 : 54,05 €/mois
- zone 2 : 18,01 €/mois
L’indemnité de résidence ne doit pas être confondue avec l’indemnité de cherté de la vie servie dans les territoires ultramarins et qui a le même objectif.






