Le 24 septembre, le ministre en personne, a procédé au lancement des comités de suivi des réformes du LEGT (11h30) et du LP (18h00).
Il a dit compter, pour faire fonctionner ses réformes, sur les partenaires présents : syndicats du public, deux syndicats du privé qui avaient pu faire le déplacement (dont le Snec-CFTC), représentants de l’Inspection générale, des rectorats et des corps d’inspection académiques, associations de parents d’élèves et des lycéens.
Le Snec-CFTC jouera le jeu, mais il le fera sans compromission. Les choses sont claires : plus de travail implique une reconnaissance financière juste. Pour que les enseignants ne soient pas les éternels sacrifiés à l’occasion de réformes précipitées et mal préparées. Car LA vraie bonne question est : pourquoi avoir imposé ces réformes sans concertation et avoir attendu la rentrée pour enfin réunir les partenaires autour d’une table ?





